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Nymphoplastie, Radiofréquence de la Zone Intime

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La chirurgie et la médecine intime est un domaine nouveau, en plein croissance, la version de la chirurgie esthétique mais pour la partie intime des femmes. L'interview avec Docteur Diba Abrar, spécialiste dans la chirurgie intime à Nice nous dévoile beaucoup de choses intéressantes.

J'ai fait mes études médicales à Paris et, après, j'ai réussi un internet chez les Hôpitaux de Nice en Gynécologie Obstétrique. Une grande partie de mon activité pendant tous ces années c'était de la gynécologie classique, de la chirurgie gynécologique, de la chirurgie mammaire pour les cancers de sein et des accouchements.

Depuis 2003, je me suis spécialisé dans la chirurgie intime parce que dans mon cursus médical, je voulais être plasticien, mais ce n'était pas possible, donc j'ai fait de la chirurgie esthétique et plastique au niveau gynécologique.

Comment s'est fait le passage vers la chirurgie intime ?

J'ai lu pas mal d'articles de Dr David Matlock qui était le premier à faire la chirurgie plastique, de la chirurgie intime aux Etats Unis à Beverley Hills ? Je suis allé le voir pendant quinze jours et il m'a montré tous les techniques qu'il connaissait. A mon retour de Los Angeles, j'ai appliqué cette technique chirurgicale pour mes patients à Nice.

Vous étiez le premier à faire ca ?

La chirurgie intime est tout au début et une spécialité en plein essor. Les femmes s'occupent d'elles. La chirurgie intime est devenue, comme la chirurgie des seins, tout à fait démocratique.

Quels sont les techniques que vous utilisez ?

Il y a une différence entre la chirurgie intime et la médecine intime.

Dans la chirurgie intime, ce qu'on pratique le plus c'est la nymphoplastie ou la labioplastie pour des patients qui ont des complexes de petites lèvres ou grands lèvres, par exemple. Par une simple chirurgie, on arrive à réduire ces petites lèvres pour qu'elles soient incluses dans la fente vulvaire.

La deuxième technique est la cure de béance vaginale pour les femmes qui ont accouché et qui ont un vagin qui est trop large et qui donne la manque d'orgasme, la présence des gazes vaginaux, des difficultés de se baigner parce qu'il y a de l'eau qui rentre dans le vagin. Ca peut se régler en chirurgie conventionnelle au bloc opératoire.

La médecine intime a trois branches : la béance vaginale, qui peut bien se réparer avec un appareil que j'ai dans mon cabinet, par la radiofréquence. Je suis, peut être, le seul à avoir ce radiofréquence gynécologique à Nice. Il peut faire aussi le traitement de la sécheresse vaginale qui peut être traité par mon laser Monalisa Touch. Il faut trois séances à quatre semaines d'intervalle et ca permet de rétablir  la trophicité vaginale et de permettre au patient d'avoir des rapports non douloureux et régler le problème de la sécheresse.

On a aussi l'injection de l'acide hyaluronique par les grandes lèvres qui ont perdu de collagène, de la graisse. On injecte un peu d'acide hyaluronique particulier, dédié à la sphère zone gynécologique pour redonner une certaine consistance aux grandes lèvres.

Il y a aussi l'injection de l'acide hyaluronique Desirial, également dédié à la sphère gynécologique pour les patients qui ont des douleurs pendant les rapports ou qui présentent une sécheresse vaginale au début de la pénétration.

Quels sont les tendances dans ce domaine ?

L'intervention que je pratique le plus est la nymphoplastie. Je pratique, aussi, beaucoup, les cures de béance vaginale soit par radiofréquence, parce qu'elles sont petits, soit par chirurgie conventionnelle au bloc opératoire. Il y a aussi des activités annexes comme la liposuccion de mont de Venus quand il est trop proéminent, ou des traitements contre les douleurs pelviennes par des contractions musculaires ou on injecte de la toxine botulinique pour libérer les muscles.

C'est un domaine de futur ! Comment vous le voyez ?

C'est un domaine en plein essor. C'est un champ d'activité qui est énorme et très intéressant.

Vous avez un conseil à donne aux femmes ?

Il n'y a pas de standard. Surtout, il faut rien dire aux patient parce qu'elles vont développer un complexe. Et ca c'est terrible ! Il ne faut pas que les femmes libérées des années 60 deviennent des esclaves de bistouri de chirurgien. Ca c'est très important ! Il faut accéder à la demande de la patiente et juger si c'est nécessaire ou non. 

Docteur Abrar vous accueille dans son cabinet, 27 Boulevard Victor Hugo, Nice

Par Andra Oprea

 

 

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